Ruby Cube – « Precious Stone » (Kazy Lambist Remix)

C’est désormais officiel, le premier album de Ruby Cube s’appelle Flesh et sort le 29 septembre 2017 sur le label Choke Industry.

Ruby Cube le présente en ces termes : « Flesh représente des années de travail, des mois de studio, des centaines d’heures de plaisir et de doute. Il est notre adolescence, notre passage à l’âge adulte, notre ADN, notre chair à tous les cinq.« 
On pourra découvrir Flesh dès le 29 septembre 2017, et pour patienter, on écoute le remix du titre Precious Stone par Kazy Lambist.
Après avoir sorti en 2016, un premier EP Utopia, des singles remarqués comme Lobsters & Cherries, et Blood in Love, qui ont fait le tour de la toile, et plus dernièrement l’imparable Precious Stone, Ruby Cube dévoile enfin son très attendu premier album sur le label Choke Industry (Lilly Wood and the Prick, Burning Peacocks, Tess, Ana Zimmer…). Flesh s’avère un objet pop à la fois impulsif et rêveur où l’innocence côtoie la violence, où l’amour discute avec la mort et où les sentiments individuels cherchent à atteindre l’universel. Kazy Lambist s’est chargé de remixer le premier extrait : Precious Stone.

 

C’est l’histoire d’une bande d’amis. Des amis d’enfance qui ont ap­pris la musique ensemble et fait leur chemin jusqu’à construire un univers singulier, plein de couleurs, de formes et de textures. Cinq garçons qui ont forgé l’identité de Ruby Cube dans un rap­port charnel à la musique, mettant leur fraternité au service d’une pop impulsive, agitée, intelligente, qui refuse les évidences et les facilités.
Depuis Toulouse, les garçons ont pris goût à la création en écumant les garages et les caves, faisant du live la matrice de leur volonté d’écrire des chansons. Car c’est toujours en pensant à la scène que Ruby Cube compose, insufflant une énergie pleine de transe et de perspectives dansantes. Cette capacité de lâcher-prise, cette recherche de liberté formelle, cette façon d’étirer et de faire durer les morceaux, c’est leur façon de raconter une histoire sur scène. Une histoire qui vient des tripes.
Les années de découvertes (de Joy Division à Metronomy en passant par The Cure et Late of the Pier) ont laissé place à la véritable éclosion du groupe. Il dévoile aujourd’hui un savoir-faire musical inspiré par la soul, le jazz, le hip-hop et tout ce qui compose une vision large et noble de la pop. Un recul qui s’observe tant au travers de la richesse de leurs compositions que par la puissance de leurs explorations visuelles.
Cet engagement s’est concrétisé en 2016 avec les singles Lobsters & Cherries et Blood in Love, véritables manifestes d’amour et d’amitié annonçant un premier album des plus prometteurs. En dix morceaux qui sont autant d’explorations sonores, ce premier album synthétise l’histoire de Ruby Cube, ses découvertes, ses expériences parcourues, ses influences accumulées avec les années.
On y retrouve un ADN musical où l’innocence côtoie la violence, où l’amour discute avec la mort, où les sentiments individuels recherchent une vision de l’universel. Un objet pop à la fois impulsif et rêveur, mené par des ambiances chaudes venues du live et teinté d’innombrables sonorités qui s’agitent de façon spontanée, libertaire, pleine de vie. Cet album est l’aboutissement d’une relation fraternelle et d’un chemin parcouru à cinq, les yeux tournés vers l’avenir.

Nathalie

En premier lieu, toute personne qui fait de la musique son sujet principal d’écriture, ne peut être qu’un fan de musique. Cette personne aura été à un moment donné un obsessionnel d’un artiste en particulier. Moi, le virus m’a contaminée à l’âge de huit ans à la première écoute du titre « Liberian Girl » de Michael Jackson. L’usage de l’écriture et la musique sont des formes différentes de partage. Ma passion écrite de la musique, je la partage sur le quotidien Luxemburger Wort (version imprimée et site internet) depuis octobre 2011 et c’est grâce à eux que j’ai pu parler à des légendes comme Joe Cocker, Yes ou les Pixies. Mon plus beau souvenir restera jusqu’à présent ma rencontre avec Depeche Mode, rencontre immortalisée sur le site internet et la version imprimée du Magazine KARMA, trimestriel consacré aux musiques actuelles et distribué dans la Grande Région auquel j’ai contribué de 2013 à 2015. Je suis chez Vacarm.net depuis 2015.

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