Les histoires qu’Austin Meade raconte à travers ses chansons sont aussi contradictoires que cohésives. « Black Sheep », son premier album pour Snakefarm Records (disponible en février prochain), reflètent des influences musicales (mais pas que) aussi riches que variées. C’est sur les terres d’une petite ville texane qu’il a nourri son talent et que sont nées ces 12 chansons stellaires dont la musicalité ne fait aucun doute. C’est en découvrant la profondeur d’auteurs-compositeurs tels que John Mayer ou Tom Petty, qu’Austin Meade a ouvert son âme à la musique. Batteur à ses débuts, enseignant pour survivre, c’est grâce à sa guitare qu’il a finalement trouvé sa vraie voix. Dès lors il a usé ses bottes sur les scènes de nombreux clubs du Texas et de l’Oklahoma. C’est là qu’il a peu à peu fait maturer sa « Dirt Red », affiné sa moustache et que sa country music a commencé à flirter nonchalamment avec rock ‘n’ roll et americana.

Nathalie
En premier lieu, toute personne qui fait de la musique son sujet principal d’écriture, ne peut être qu’un fan de musique. Cette personne aura été à un moment donné un obsessionnel d’un artiste en particulier. Moi, le virus m’a contaminée à l’âge de huit ans à la première écoute du titre « Liberian Girl » de Michael Jackson. L’usage de l’écriture et la musique sont des formes différentes de partage. Ma passion écrite de la musique, je la partage sur le quotidien Luxemburger Wort (version imprimée et site internet) depuis octobre 2011 et c’est grâce à eux que j’ai pu parler à des légendes comme Joe Cocker, Yes ou les Pixies. Mon plus beau souvenir restera jusqu’à présent ma rencontre avec Depeche Mode, rencontre immortalisée sur le site internet et la version imprimée du Magazine KARMA, trimestriel consacré aux musiques actuelles et distribué dans la Grande Région auquel j’ai contribué de 2013 à 2015. Je suis chez Vacarm.net depuis 2015.
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