Ghostpoet dévoile un morceau sur les questionnements autour des réfugiés

« Immigrant Boogie » est le premier titre que dévoile Ghostpoet depuis la sortie de son troisième – et très largement acclamé, comme en témoigne sa nomination au prestigieux Mercury Prize en 2015 – album « Shedding Skin ».

D’inspiration post-punk, Immigrant Boogie traite d’un thème bien trop pertinent en 2017.

Ghospoet aka Obaro Ejimiwe l’explique ainsi :

«  C’est un récit à le première personne d’un voyage au-delà des frontières, en partie destiné aux personnes qui ont questionné l’arrivée de réfugiés ces derniers mois, leur demandant ce qu’elles auraient fait si elles se retrouvaient dans la situation de ces derniers.

Le morceau se décompose en deux temps. Le premier s’attardant sur l’espoir d’un futur meilleur, alors que le deuxième voit cet espoir s’envoler, emporté par des forces que ne contrôle pas le narrateur.

Il y a vraiment une histoire importante à raconteur ici, mais j’ai écrit la chanson dans le but de capturer une vérité propre à l’humanité : quand bien même nous travaillons dans l’optique d’une vie meilleure, nous devons accepter que l’issue est indépendante de notre volonté. »

‘Immigrant Boogie’ est le premier titre extrait des sessions de travail menées par Obaro dans sa ville de Londres.

Faisant appel à Charlie Steen, accueillant Shame au chant et assisté de Leo Abrahams (Wild Beats, Frightened Rabbit) à la guitare et à la production, ce titre marque magnifiquement le retour de Ghostpoet.

Nathalie

En premier lieu, toute personne qui fait de la musique son sujet principal d’écriture, ne peut être qu’un fan de musique. Cette personne aura été à un moment donné un obsessionnel d’un artiste en particulier. Moi, le virus m’a contaminée à l’âge de huit ans à la première écoute du titre « Liberian Girl » de Michael Jackson. L’usage de l’écriture et la musique sont des formes différentes de partage. Ma passion écrite de la musique, je la partage sur le quotidien Luxemburger Wort (version imprimée et site internet) depuis octobre 2011 et c’est grâce à eux que j’ai pu parler à des légendes comme Joe Cocker, Yes ou les Pixies. Mon plus beau souvenir restera jusqu’à présent ma rencontre avec Depeche Mode, rencontre immortalisée sur le site internet et la version imprimée du Magazine KARMA, trimestriel consacré aux musiques actuelles et distribué dans la Grande Région auquel j’ai contribué de 2013 à 2015. Je suis chez Vacarm.net depuis 2015.

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