Bosco Rogers : le clip WTF aquatique de « All Wet »

Cette vidéo complètement WTF réalisée par Victor Unwin raconte les extraordinaires aventures sous marines de Bosco Rogers. Ou comment ils affrontent stoïquement une tempête en mer puis chevauchent des dauphins et explorent les fonds marins, après avoir remporté une compétition de natation synchronisée.

Ce qu’en dit le réalisateur Victor Unwin :

Le clip de « All Wet », c’est tout d’abord un voyage, un espèce de trip aquatique en compagnie de Bosco Rogers. On passe par un tas de sensations. Mais il y a plusieurs lectures possibles. On peut par exemple y voir les étapes successives d’une histoire d’amour… C’est l’univers des Bosco qui m’a donné envie de bosser avec eux. Je trouvais leurs premiers clips très cools. Notamment ‘The Middle’ et ‘Googoo’ dont l’atmosphère me faisait marrer avec ce petit côté surf dans l’attitude et les influences.

Avec « All Wet », les Bosco voulaient un clip aquatique. Ça tombait très bien. Je venais juste de retourner vivre sur la côte atlantique. À partir de là, le projet s’est parfaitement déroulé, de la préparation avec les moyens du bord, jusqu’au tournage avec Barth et Del qui sont deux super gars. Je crois qu’on avait surtout envie de se marrer sur ce projet. La mission a été brillamment accomplie !

_____________________________

 NOUVEL EP « ALL WET »

DISPONIBLE LE VENDREDI 6 JUILLET 2018

Le nouvel EP de Bosco Rogers est un kaléidoscope de garage rock et de psychedelia radieuse, de Rhythm and Blues et de country déjantée, de Blues et d’Acid house extatique.

Bosco Rogers est un duo franco-anglais composé de Barthélémy ‘Barth’ Corbelet et de Delphinius ‘Del’ Vargas. C’est au Good Mixer, une institution de Camden, qu’ils se rencontrèrent il y a quelques années par le truchement d’Andy Ross (ex-Food Records).

Leur premier album ‘Post Exotic’ sut nous attirer dans leur univers singulier, où les harmonies gorgées de soleil et les textes drôles et pleins d’esprit sont propulsés par une indéniable joie de vivre. Le single ‘The Middle’ connut alors son petit succès : BBC Radio 6 Rebel Playlist winner, Best New Track of The Week dans The Guardian, etc. Il affiche aujourd’hui crânement plus de 2 millions de streams sur Spotify.

C’était il y a deux ans déjà.

Barth et Del n’ont jamais vraiment quitté leurs studios respectifs à Rouen en France et à Hastings en Angleterre. Dès qu’ils en ont eu l’occasion, ils se sont retrouvés pour travailler sur ce nouvel EP. A l’exception des batteries enregistrées avec James Gulliver, le batteur du groupe sur scène, par le complice de toujours Mike « Prince Fatty » Pelanconi aux Fishmarket Studios (Londres), tout à été enregistré par Barth et Del entre Rouen et Hastings.

Il a ensuite été mixé par Luc Rougy (Flavien Berger) à Paris et masterisé par l’incontournable Chab. Entre temps ils avaient séjourné au Belvédère du Rayon Vert à Cerbère tout près de la frontière espagnole, un hôtel Art Déco en cours de restauration, pour une séance photo avec Philippe Lévy. C’est à partir de ces photos que Vincent Castant a réalisé la pochette du EP.

Ecrites à quatre mains, les paroles de Bosco Rogers semblent toujours sortir d’un endroit particulier et mystérieux, où les mots et les phrases sont interprétés et déformés par la traduction. « Barth veut toujours que ce soit moi qui écrive les textes, parce que c’est moi l’Anglais », explique Del. « Mais lorsqu’il traduit du français à l’anglais, des mots, des sens nouveaux et étranges semblent apparaître. »

Parfois, une traduction approximative est comme une taxidermie un peu ratée: « Un renard qui louche peut avoir plus de charme qu’un spécimen parfaitement empaillé. » On pourrait appliquer cette pensée vaguement dérangée à la musique, aux histoires d’amour, à la vie.

Le EP aurait pu s’appeler « Bad Taxidermie », mais les Bosco Rogers sont juste « All Wet ».

Nathalie

En premier lieu, toute personne qui fait de la musique son sujet principal d’écriture, ne peut être qu’un fan de musique. Cette personne aura été à un moment donné un obsessionnel d’un artiste en particulier. Moi, le virus m’a contaminée à l’âge de huit ans à la première écoute du titre « Liberian Girl » de Michael Jackson. L’usage de l’écriture et la musique sont des formes différentes de partage. Ma passion écrite de la musique, je la partage sur le quotidien Luxemburger Wort (version imprimée et site internet) depuis octobre 2011 et c’est grâce à eux que j’ai pu parler à des légendes comme Joe Cocker, Yes ou les Pixies. Mon plus beau souvenir restera jusqu’à présent ma rencontre avec Depeche Mode, rencontre immortalisée sur le site internet et la version imprimée du Magazine KARMA, trimestriel consacré aux musiques actuelles et distribué dans la Grande Région auquel j’ai contribué de 2013 à 2015. Je suis chez Vacarm.net depuis 2015.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.