
Après avoir collaboré avec des artistes renommés tels que David Arnold, Mark Lanegan ou encore Josh Homme, Martina Topley-Bird a fait appel à Danger Mouse, producteur du fameux Demon Days de Gorillaz, pour l’aider à concrétiser ses nouvelles aspirations sonores. De cette expérience résultent 12 morceaux pop où l’anglaise déconstruit son passé et ses contradictions pour mieux se révéler.
Du fantomatique « Phoenix » au prenant « Yesterday », The Blue God nous emmène vers un univers personnel, riche en émotions. A chaque titre se rattache une histoire que Martina Topley-Bird prend plaisir à raconter. Ainsi, d’un chant souvent épuré et manié avec dextérité, cette dernière pose ses mots sur fond de ballades optimistes (« Carnies », « Da Da Da Da »), de riffs psychédéliques (« Poison ») et d’intérieurs feutrés (« Valentine », « April Grove »), dans l’ultime but de se livrer à nu. « See me in the way I am » nous annonce-t-elle d’ailleurs avec franchise (« Shangri La »).
Véritable bijou musical, The Blue God prouve que la pop d’aujourd’hui peut être à la fois moderne, intelligente et pleine de complexité.
.:Tracklist :.
01. Phoenix
02. Carnies
03. Something to Say
04. Shangri La
05. Baby Blue
06. Valentine
07. April Grove
08. Snowman
09. Poison
10. Razor Tongue
11. Da Da Da Da
12. Yesterday

