Interview du groupe Disconnected le 6 mars au Hard rock Café (Paris)

« Aujourd’hui, le gamin qui n’a pas de téléphone, qui n’est pas sur instagram ou autre c’est le looser de la cour de récré (…)  Si on se sort de ce truc là on n’est plus rien. »

Le premier album de Disconnected « White Colossus » est sorti le 23 mars. Disconnected c’est le projet d’Adrian Martinot (guitariste de Melted Space), pour lequel il coiffe la double casquette de compositeur et de producteur tout en assurant les parties guitare et basse. Un travail colossal pour lequel Adrian s’est entouré d’Ivan Pavlakovic (textes, chant), d’Aurélien Ouzoulias (batterie) et de Pierre le Pape aux claviers. Résultat, 10 titres d’un metal moderne, d’une richesse incroyable, porté par un chant magnifique, tour à tour brutal et subtil, et des musiciens hors pair, capables de tirer le meilleur de leurs instruments, la technique irréprochable ne tournant pour autant jamais à la « démonstration ». Un album à écouter sans modération et un groupe à suivre sans hésitation.

Vacarm a eu l’immense plaisir de s’entretenir avec Adrian et Ivan au Hard Rock Café le 6 mars, deux passionnés surdoués, sympathiques et intelligents, en clair des hommes qui font aimer les hommes !

Disconnected partagera l’affiche avec Malemort et Molybaron pour une date à ne rater sous aucun prétexte,  le samedi 5 mai à la Boule Noire (Paris).

 

Quel est le point de départ de ce premier album ?

Adrian : C’est un projet que j’avais depuis longtemps mais la rencontre s’est faite fin 2016. J’avais créé toutes les compos de l’album mais je voulais vraiment prendre le temps d’avoir les bonnes personnes pour le faire, avec les mêmes ambitions. Je galérais à trouver un chanteur qui chante bien en anglais, j’étais prêt à partir à l’étranger pour le trouver. L’ingé son qui a mixé l’album, François Maxime Bouteaud, avec lequel je voulais bosser, m’a proposé de me mettre en contact avec un chanteur qu’il connaissait, Ivan. Quand j’ai appelé Ivan, rien qu’au téléphone déjà ça a fonctionné, ensuite il a posé des voix sur les démos et quand il me les a envoyées, c’était juste ce que je cherchais.

Ivan, tu chantais déjà dans un groupe au moment où Adrian t’a contacté ?

Ivan : au moment où il m’a contacté, j’étais en train de sortir un 3e album avec Heavy Duty, un groupe plutôt en mode metal alternatif, Stone Sour, Five Fingers Death Punch, etc. Ce 3e album n’a pas eu l’écho qu’on espérait, on n’arrivait pas à tourner et le groupe a commencé à s’essouffler. Comme j’ai une vie un petit peu chargée, je travaille beaucoup en tant que chanteur dans le monde de la reprise, je suis intermittent du spectacle depuis des années, quand François Maxime Bouteaud m’a contacté, je lui ai répondu que c’était compliqué pour moi de faire plusieurs trucs en même temps mais comme je suis curieux de nature je lui ai demandé de m’envoyer quand même le son. J’ai écouté et ça puait le talent. En plus, Adrian m’avait fait une petite lettre bien foutue, presque de motivation, pour me dire que c’était un truc vraiment sérieux et qu’on n’allait pas être là pour beurrer les sandwichs, ça m’a vraiment parlé. Il faisait une musique plus complexe harmoniquement et rythmiquement que ce que j’avais l’habitude de faire donc il y avait un peu un challenge pour moi aussi de réussir à créer quelque chose là-dedans tout en amenant ma patte et ça m’attirait vraiment. J’y suis allé et dès que je lui ai proposé des choses ça a matché pour lui aussi, c’est ce qu’il recherchait et de là on a construit tout le reste. J’ai écrit les mélodies de voix et les textes, certains en co-écriture.

Adrian : Il a amené toutes ses idées et on a finalisé à deux.

Ivan : j’habite vers Montpellier, Adrian à Troyes, donc on fonctionnait beaucoup par mail. Il m’envoyait les tracks, je lui enregistrais des idées en yaourt d’abord et dès qu’on avait trois, quatre titres, j’allais chez lui et on retravaillait les trucs ensemble. Une fois que c’était gravé dans le marbre, on se mettait à l’écriture à proprement parler des textes et on avançait comme ça. Moi j’avais l’habitude d’écrire des textes un peu plus violents, injurieux, un peu à la Corey Taylor ou Phil Anselmo avec beaucoup de « fuck » et de « mother fucker » et Adrian voulait quelque chose d’un peu plus « poétique » donc j’ai retenu un peu les chiens galeux et fait ressortir un peu plus mon côté « romantique ». Il avait raison parce que dans l’univers qu’on a développé il y a quelque chose d’hyper sentimental et émotionnel. Même quand c’est violent, il y a toujours une espèce de fibre un peu fragile dans ce qu’on développe qui est vraiment le fil conducteur pour moi du groupe.

Adrian : tout s’est fait naturellement, on n’a pas forcé les choses, c’est pour ça aussi que ça a marché je pense, on s’est laissé une certaine liberté.

Ivan : il y a une grande écoute mutuelle, pas de diktats. On a vraiment une optique, tous autant qu’on est dans le groupe, de vouloir faire de belles choses poussées à leur maximum. On n’est pas là juste pour faire un petit tour, s’amuser, faire quelques gigs et voilà. On est clairement là pour installer un groupe et pour essayer de le développer au maximum de ce qu’on pourra faire.

A quel moment Aurélien vous a-t-il rejoints ?

Adrian : en août, pour enregistrer au mois de novembre, il a juste fait deux jours de répète avec nous.

Ivan : on s’est fait planter par un batteur au mois d’août, la veille de la répétition, mais ça a été un mal pour un bien finalement. Les choses se font de manière assez naturelle et même si parfois on a un petit contretemps, on est quand même pas mal vernis, ça se passe vraiment bien. Je connaissais Aurélien, j’avais featuré sur trois titres de son album solo et j’avais refusé plusieurs de ses propositions pour ne pas trop me disperser. Sur ce coup-là, c’est moi qui ait décidé de lui proposer même si je savais qu’il était très pris. Sur un coup de chance …

Adrian : au départ, on se disait, on n’a pas de batteur au pire il fait une session pour les batteries comme ça elles seront enregistrées et finalement on a été vraiment surpris qu’il adhère à la musique et au projet. Il s’est vraiment investi en mode « je rentre dans le groupe »

Ivan : ça correspondait à un moment où il avait lâché pas mal de petites choses pour se centrer un peu plus sur les trucs vraiment importants.

Adrian : quand j’ai discuté avec lui au studio, il m’a dit que ça lui avait vraiment redonné goût à jouer du metal qu’il avait un peu lâché. C’était même un défi parce qu’il n’en avait pas joué depuis un moment. Il était surtout avec Mörglbl, il tournait dans le monde entier, il a fait des sessions de studio et joué pas mal avec une chanteuse de blues américaine.

Du coup c’est un line-up stable ? Vous allez pouvoir faire de la scène ensemble ?

Ivan : oui ça y est on est calé. On a trouvé un jeune bassiste, Romain Laure, super cool, motivé, bonnes vibes, et on a un nouveau guitariste, entré récemment aussi, Florian Mérindol qui est sur Nîmes à côté de chez moi, du coup on va pouvoir co-voiturer et lui aussi joue très très bien, est super motivé, donc je pense que ça va faire une très belle équipe. Ils sont arrivés après la compo et l’enregistrement de l’album mais ils feront le prochain !

Quel titre de l’album est, selon vous, le plus représentatif du groupe ?

Adrian : si tu dois vraiment n’écouter qu’un titre, écoute « White Colossus ». Pour moi ce titre-là résume un peu tout, il est entraînant et a plusieurs facettes.

Ivan : il a un truc assez complexe rythmiquement mais groovy à la fois, du chant clair et du chant saturé. Une grosse ambiance se dégage de ce titre et effectivement je pense que ça peut être une bonne option pour démarrer sur Disconnected.

Le choix de « Living incomplete » pour le premier clip ?

Adrian : c’est un titre plus rentre dedans.

Ivan : le côté un peu impact avec ces guitares du début, ça joue assez vite, le côté growlé sur le premier couplet met de suite un petit coup de pression, après ça devient mélodique et plus ambiant, c’était pas mal pour démarrer.

Ivan, tu as une préférence entre le chant growlé et le chant clair ?

Ivan : ma préférence c’est de pouvoir faire les deux, c’est vraiment ça mon truc. Je ne suis pas un grawler ou un screamer professionnel dans le sens où je ne pourrais pas être chanteur dans un groupe de metalcore qui envoie que de la voix comme ça, je sais le faire mais il faudrait vraiment que je bosse énormément dans ce registre là pour pouvoir jouer une heure ou une heure et demie comme Architects. Ce que j’aime vraiment c’est réussir à avoir cette ambivalence un peu comme un Corey Taylor dans un Stone Sour. C’est ce mélange-là qui m’intéresse, on va dire un 20-30 % de gueulante, de truc un peu agressif, mais à 70 % on est dans de la mélodie, du refrain mélodique, dans cette émotion-là, c’est ça qui me plaît.

Un mot sur ce choix de batterie très présente.

Adrian : c’est un style très rythmique, c’est très important, on voulait vraiment une production moderne et la batterie est souvent mise en avant avec le chant. Comme c’est très rythmique, pour s’y retrouver c’était important que la batterie soit un peu au-dessus tout en gardant quand même la lourdeur des guitares et l’espèce de nappe ambiante quand même très prépondérante sur tous les titres de l’album. C’est vraiment ce qu’on voulait.

Tu fais partie du groupe Melted Space. Pierre le Pape a-t-il vu d’un bon œil que tu montes ton groupe ?

Adrian : il m’a toujours encouragé à le faire, il me conseille depuis des années sur la façon d’aborder les choses, c’est grâce à lui aussi qu’on a pu en arriver là, je lui dois beaucoup.

C’était une évidence pour toi qu’il assure les claviers ?

Adrian : ça s’est greffé vraiment à la fin. A la base, il y avait souvent des guitares ambiantes, avec beaucoup de reverb, un écho et je crois que ça manquait d’un certain appui. J’ai décidé de mettre du clavier dessus, j’ai écrit des parties clavier et avec Pierre on s’est pris deux, trois journées, il m’a un peu arrangé les trucs. Les claviers se sont vraiment ajoutés au dernier moment.

Pourquoi trois studios d’enregistrement ?

Ivan : on aime se compliquer la vie ! (rires)

Adrian : pour des histoires de planning. Avec les dispos de tout le monde, on ne pouvait pas faire ça tous en même temps et c’était plus facile finalement avec trois studios différents dans les délais qui nous étaient imposés.

Ivan : on a enregistré le chant au Chalet à Reims avec Sylvain Masure pour la prise de voix, l’ingé son de Mass Hysteria, Pleymo etc, un mec excellent, super cool.

Adrian : trois studios c’est bien aussi parce que tu as trois avis différents objectifs, des mecs qui n’ont pas écouté ta musique avant, qui ont du recul, c’est vraiment intéressant d’avoir les retours de trois mecs différents. Ils ont tous apporté un truc en plus à l’album et nous ont fait profiter de leur expérience.

Ivan : tout a marché, on a eu zéro galère. Adrien avait entièrement pré-produit la musique, il a fait un travail monstrueux. J’ai travaillé sur une base proche du produit fini, qui n’a pas le son du produit fini mais en terme de structure, de couleur, d’ambiance, je suis déjà dans le bon bain, presque à la bonne température. Ensuite quand je suis passé en studio, comme tout le monde était passé avant moi, j’suis arrivé, je me suis foutu dans un canapé pour chanter, et j’ai même redécouvert les titres parce qu’avec le gros son, certains titres ont pris une ampleur, je me rappelle avoir le casque sur les oreilles et découvrir par exemple « White Colossus » avec le gros son c’était dingue. Du coup l’interprétation en est devenue plus riche aussi parce que t’es tellement porté par un son lourd derrière que t’as au cul, c’est une armée que tu as derrière toi et ça te donne une patate pour envoyer vocalement, quand c’est vraiment dans le sentiment, dans l’émotion, avec les nappes, les sons des vraies prod de Pierre, c’est poussé jusqu’au bout du professionnalisme, ça défonce. Quand j’ai chanté « Wounded heart » par exemple sur toutes les prises j’avais les poils au garde à vous et je pense que ça se ressent dans l’interprétation.

Un mot sur ce titre justement « Wounded heart ».

Adrian : c’est un de mes titres préférés. La musique est un moyen de m’extérioriser, je compose souvent quand je me sens mal, mélancolique. Je me sens mieux après avoir composé. Et pour ce titre là, c’est marrant parce que je l’ai composé et envoyé à Ivan sans lui donner de consigne.

Ivan : C’est la vibe musicale qui m’a emmené sur ce terrain là et j’ai raconté une histoire qu’il avait vécue.

Adrian : c’est le fruit du hasard et quand j’ai lu les paroles je me suis dit que si j’avais voulu les écrire, j’aurais écrit exactement ça. L’alchimie est vraiment là.

Ivan : en filigrane sur tout l’album, il y a justement ce côté mélancolique qu’il a, ça transpire un peu même quand c’est violent, il y a toujours une corde sensible qui vibre en permanence sur tous les titres.

Si je comprends bien quand tu te sens bien tu n’as pas d’inspiration ?

Adrian : moins.

C’est terrible ! (rires)

Ivan : il se démerde pour être malheureux en permanence.

Adrian : je me mets des baffes (rires). Je ne compose pas sur commande, je peux le faire mais ça me plait moins. Mais c’est vrai que c’est rarement les trucs joyeux qui m’inspirent.

Votre musique est presque « intellectuelle », il faut avoir déjà écouté beaucoup de choses pour l’aborder. Pas trop difficile de toucher un large public ?

Ivan : évidemment on n’a pas le recul nécessaire mais je me suis posé exactement cette question quand j’ai écouté ces titres pour la première fois. Je me suis demandé si la manière que j’avais d’aborder le chant et les mélodies de voix pouvait ramener un peu plus d’accessibilité dans cette musique et j’espère qu’on a réussi un tant soit peu à le faire parce qu’il aurait été facile de foutre des voix partout, de gueuler pour rester dans une espèce de truc un peu compliqué, je pense qu’on a réussi à faire des titres avec des vrais refrains que les gens peuvent retenir. Pour moi le challenge était là parce que c’est ma culture. Ce que j’aime c’est sortir d’un concert et pouvoir fredonner des titres forts que j’ai pu entendre sur une soirée ou une première écoute d’un disque.

Adrian : mais je pense qu’effectivement il faut plusieurs écoutes pour apprécier l’album.

Ivan : ce n’est pas accessible en cinq minutes mais il y a quand même des titres avec des refrains forts facilement identifiables et des moments plus techniques, ça part parfois un peu à la Gojira sur certaines manières de composer les riffs mais il y a plein d’influences.

D’où vient le nom du groupe ?

Adrian : c’est un peu un ras-le-bol de notre société moderne ultra-connectée. On est en train de perdre ce qui nous unit à la base, j’espère que ça va changer avec le temps. Par exemple, quand je suis venu ici, dans le métro, les gens avaient tous les yeux fixés sur leur téléphone, moi je ne me sens pas bien avec ça même si j’ai grandi avec. Il y a des supers avantages mais aussi des inconvénient importants.

Ivan : il y a un beau revers de la médaille. « Losing yourself again » aborde ce sujet. Cette chanson parle d’une personne plongée dans les réseaux sociaux qui n’arrive pas à s’en extirper et qui est en train de se perdre petit à petit. Tout l’album est un peu conceptualisé sur la déconnexion mais sous des angles différents.

Ivan : un thème différent par chanson parce que tu peux être déconnecté d’avec la vie de différentes façons.

Quel est le thème abordé dans « Armageddon » ?

Ivan : c’est un peu une ouverture et une fermeture, à la fois parce que c’est un constat d’échec sur un endroit où on va de manière inexorable et dans cette fin qui est quasi programmée le personnage de la chanson essaie juste de se dire qu’il va se rappeler de ce qui a pu être important dans sa vie et finalement, ce qui a été important, c’est le contact avec la personne qu’il aime. Malheureusement on va de toutes façons droit dans le mur, je ne suis pas loin d’avoir cette certitude à plus ou moins grande échelle. On parle beaucoup de faire des efforts, des choses pour sauver la planète, pour se sauver soi-même, pour être plus les uns avec les autres etc mais dans les faits on s’en éloigne un peu plus chaque jour. On a beau avoir cette volonté de vouloir faire changer certaines choses, la société d’une manière générale nous ramène toujours dans ce giron là et dans ce truc de repli sur soi même. Alors on communique avec des miliards de personnes tous les jours mais par contre on est seuls.

Adrian : si tu n’as pas internet, tu es seul.

Ivan : et on s’y met aussi tout seul. Moi j’ai une femme, un enfant, en ce moment on travaille beaucoup avec le groupe pour démarcher, je suis six heures par jour sur mon téléphone ou sur mon Mac et des fois je me fais peur. Je me lève le matin et avant de préparer le biberon de mon fils j’allume mon téléphone pour voir mes messages. On peut facilement tomber dans ce travers là. Même si on est quelqu’un de passionné par la vie, on peut être complètement happé par ce truc là et sans vraiment s’en rendre compte. Des fois je me dis je vais prendre une heure de pause, emmener mon gamin dans un parc pour faire les cons avec un ballon et on va un peu décrocher parce qu’au final la vraie vie c’est quand même ça. Alors de nos jours c’est un passage obligé c’est sûr mais méfiance !

Aujourd’hui, le gamin qui n’a pas de téléphone, qui n’est pas sur instagram ou autre c’est le looser de la cour de récré. C’est ça le problème, quand on est jeune, on a envie de faire partie de la communauté des gens qui sont en vue, avec leur potes etc. Si on se sort de ce truc là on n’est plus rien. On n’existe qu’au travers des autres. Des gens qui se suffisent à eux mêmes, il y en a très peu.

Adrian : moi je me retrouve bien dans la série Black Mirror, ça illustre un peu tout ça.

Ivan : mon gamin n’a pas deux ans et demi et il est fasciné par les écrans. On est dans cette ère là et je ne vois pas comment on pourrait faire un retour arrière, si ce n’est par une cassure nette et une grosse catastrophe qui fasse que tout se mette à péter et qu’on reparte à zéro. Je ne vois pas autre chose.

Les titres sont retravaillés pour la scène ?

Adrian : pour la scène on va aller à l’essentiel.

Ivan : ça va être moins dense au niveau vocal parce qu’il y a beaucoup de voix, d’harmonies et on va partir sur quelque chose de peut-être un peu plus brut, plus direct. J’ai une manière de m’exprimer sur scène très rentre-dedans, je suis vraiment de l’école Phil Anselmo et consors donc je ne vais pas être derrière un pied de micro à me regarder chanter. On retrouvera les ambiances mais avec un côté plus rugueux peut-être physiquement et vocalement.

Le mot de la fin ?

Adrian : à ceux qui ont écouté notre musique merci, aux autres je leur conseille de le faire. Ivan : soyez curieux, ouverts, venez découvrir, faites vous votre opinion et plus si affinités. Si vous voulez nous soutenir, partagez, venez nous voir en concert, on va vous préparer des trucs qui vont vraiment tenir la route.

Un grand merci à Ivan et Adrian et, bien entendu, à Roger de Replica !

Tous à la Boule Noire le 5 mai !

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