Depuis 8 ans, Kiemsa sillone les salles de concerts de France et d’Europe. Après plus de 350 concerts donnés dans l’hexagone, le groupe de ska / punk nous livre un troisième album intitulé Délices. Mélodies rock accrocheuses et riffs incisifs habillés d’un chant rageur en français, Kiemsa connait la recette de l’efficacité. Délices sonne plus rock, plus énervé et distille un message qui fait la part belle à l’énergie en digne successeur d’Eaux Troubles.
Cooper enregistre son nouvel album, le cinquième, le deuxième sur Kung Fu Records, label dirigé par Joe Escalante, bassiste au sein des Vandals et le premier sur Kicking Records. Après la sortie en 2005 de « Makes Tomorrow Allright », les choses se sont mises à exceptionellement bien s'enchaîner pour nos trois compères: une tournée européenne avec l'icône Punk Rock Social Distortion ainsi qu'une deuxième tournée européenne seuls cette fois (ce qui les conduira vers la France, l'Irlande, l'Allemagne et l'Italie) et trois tournées en Afrique du Sud. Ils croisèrent sur leur route : Presidents of the USA, Anti-Flag, Fiction Plane et Uncommonmenfrommars.
Partager quelques moments avec Mass Hysteria est toujours un véritable plaisir. Non content de s’avérer accueillant au possible, le groupe a en effet toujours tenu à aborder son expérience et son histoire avec une franchise rare. L’occasion pour Vacarm de revenir sur les événements et les sorties passées, ainsi que sur la sortie de l’excellent Failles. Interview fleuve et passionnée avec Mouss et Stephan, quelques heures avant leur prestation à la Rock School Barbey de Bordeaux.
Les Wolfmother sont de retour pour un second acte avec ce Cosmic Egg qui s’annonce définitivement comme la consécration de leur talent. Avec des modèles qui semblent encore trop présents, ils nous livrent un très bon album de rock « à l'ancienne » ! On peut dès lors se demander à quoi bon revenir encore une fois en arrière, plutôt que d'évoluer ? Certes, mais on s’accordera en disant que c'est bien au-dessus des nouveautés aux styles à rallonge. Ce qui est déjà un bel exploit en soit, surtout que l'ambiance du disque tromperait son monde si on parlait de bandes oubliées par Sabbath ou Led Zep !
Il est tellement rare de trouver des formations issues de la darkwave ou de l’EBM en France, que lorsque l’on en dégotte une bonne, on se prendrait franchement à regretter que les labels de notre pays restent à l’heure actuelle un peu frileux quant à cette mouvance musicale.
Danton Eeprom, ou l'enfant à part de la french touch actuelle. Le marseillais, avec ses EP qui auront conquis le coeur de noms comme Ellen Allien ou Chloé, ses maxis qui auront déjà été playlistés bon nombre de fois (on pense au désormais classique morceau « Confessions of an English Opium Eater »), se devait de franchir une étape cruciale. C'est maintenant fait avec Yes Is More, son premier album. Danton Eeprom brouille les pistes, mieux, il en trace une multitude.
L’industrie du jambon : voilà une histoire qui, bien que creuse, s’avère plutôt cocasse et intéressante. Parce que, sachez-le, nous vivons avec et par le jambon, sous toutes les déclinaisons possibles, y compris les moins convaincantes. Ce ne sont pas les cochonnailles de Vincent Baguian qui vous prétendront le contraire, puisque Ce Soir C’Est Moi Qui Fais La Fille, dernier boudin du monsieur, est loin de sentir la truffe noire.