En préparation d’un premier album prévu pour 2010, Furykane dévoile en cette fin d’année un maxi éponyme composé de 5 titres sur-vitaminés. Déjà connus de nos services pour leurs prestations exceptionnelles en live, les cinq membres de Furykane réussissent le pari de nous faire bouger la tête sans sortir de notre salon. Chronique élogieuse d’un groupe auquel nous croyons.
On avait déjà commencé les chroniques de la rédaction avec le fameux nouvel album de Muse. On attendait donc un autre album polémique ou qui ferait date dans l’histoire du rock pour un second essai. Eh bien, on s’est dit qu’un groupe avec du QOSTA, du Nirvana et du Led Zep’ ça se prêtait plutôt pas mal. Certes, on est un peu en retard sur l’actu’ mais on va dire que c’est notre cadeau de Noël, car certains chroniqueurs par ici sont semble-t-il un peu débordés ! Them Crooked Vultures donc, ou comment un super-groupe peut créer le buzz avec quasiment que des rumeurs. Un groupe qui promet beaucoup, déjà considéré comme un classique, mais qui pourtant scinde quelque peu la rédaction de Vacarm. Avis partagés, impressions divergentes, mais finalement tout le monde reconnaitra un point commun à ces trois musiciens, la réponse est en suite.
Depuis plus de 20 ans, les Burning Heads arpentent les routes de France et de Navarre pour partager la même hargne punk rock. Le combo s’est bâti une solide réputation avec des albums qui allient messages forts et mélodies énervées. Véritables piliers de la scène punk rock en France, les Burning Heads ont produit quelques uns des meilleurs albums des 90’s avec Escape ou Be one with the flames, signés sur le mythique label Epitaph. En cette fin d’année, les Burning Heads reviennent aux sources d’un punk rock aux tendances hardcore avec un dixième album autoproduit (Opposite Records) ; Spread The Fire succède au deuxième volet reggae / dub / rock Opposite.
Véritables demi-dieux de la mythologie occidentale, Metallica se produisait le 7 juillet 2009 aux Arènes de Nîmes. Là même où, quelques siècles plus tôt, d’anciens « Die Hard » faisaient clinquer les glaives entre mirmillons. Poilus et armés de leurs manches à 6 cordes, Hetfield et sa troupe tatouée revisite 18 titres représentatifs de la carrière du groupe de heavy metal le plus démesuré de Kill’em All à Death Magnetic. Intitulé Français pour une nuit, ce DVD nous présente l’intégralité d’un concert impérial qui se termine le pouce levé, signe victorieux d’un groupe capable de survivre aux pires situations.
Formé au cours de l’année 2008, le quartet Kesalid aura très largement mis à profit ses premiers mois afin de s’imposer par le biais de la scène. Espoir montant d’une jeune garde Bordelaise en perpétuelle ébullition, la formation dessine son chemin sans prétention autre que celle de jouer un maximum, et accessoirement poser sur bandes des compositions habillées d’un indiscutable potentiel énergétique. Enregistré au cours de l’été en totale auto-production, le premier EP What Lies Ahead synthétise en cinq titres toute l’efficacité d’un rock’n’roll qui ne s’embarrasse à aucun moment d'inutiles détours.
Il n'y a pas si longtemps, quelqu'un me disait cette chose formidable : « Il y a un qualificatif que tu peux utiliser à tort et à travers, il fonctionnera toujours : espiègle ». Espiègle serait le mot passe-partout par excellence ? Le plus drôle est évidemment de vérifier ensuite. Bien entendu, n'importe quel interlocuteur confirme. « Oui, oui, on peut dire ça de Bel-Ami... ». Alors, pourquoi pas, je prends le pari que la musique d'Old Blind Mole Orchestra l'est tout autant.
Mass Hysteria n’a plus grand chose à prouver. Valeur sûre côté scène, le quintet n’avait pourtant pas eu l’occasion d’effectuer un crochet par les scènes Bordelaises à la sortie de son album de résurrection, le virulent et revigorant Une Somme de Détails. Remonté comme un coucou suisse, la formation semblait donc prompte à gagner les planches de la Rock School Barbey avec une furieuse envie d’en découdre. Une volonté somme toute habituelle pour un groupe qui s’est depuis longtemps fait spécialiste des prestations musclées et tonitruantes. Et ce n’est sûrement pas la teneur de l’excellent Failles, opus encore plus nerveux que son prédécesseur, qui aurait pu orienter le set vers un rock’n’roll plus posé.