Riktus revient en 2009 avec Devotion, un album qui sonne un retour fracassant sur scène pour la formation lorraine. Des concerts en première partie de L'Esprit du Clan et de Destinity ainsi qu'une tournée européenne en préparation, Riktus embraye la vitesse supérieure en ce début de printemps. Voici un album aussi attendu qu'inattendu qui devrait ravir, à coup sûr, les fans en attente d'un nouveau son hardcore entre In Flames et Unearth.
She said destroy aime brouiller les pistes. L'original et très beau visuel de This city speaks in tongues n'a rien à faire parmi la plupart des jaquettes dégoulinantes ou apocalyptiques des sorties en métal extrême. Les quatre Norvégiens veulent-il seulement attirer l'attention, et c'est réussi, ou signifier qu'ils rejettent tout classement a priori de leur musique ? Difficile, en tout cas, d'affirmer que l'album appartient à tel ou tel genre après l'écoute, qui requiert une certaine concentration psychique et émotive pour assimiler pleinement tout ce qui en ressort. Sauf peut-être pour sa composante essentielle : ça bastonne, et envoie sévère.
Bon, Modeselektor, vous connaissez, c'est obligé. Si vous n'avez pas écouté au moins une fois Hello Mom et Happy Birthday, vous serez au moins tombé sur les deux instrus qu'ils ont fait pour leurs potes de TTC (« Dancing Box » et « Une Bande De Mecs Sympas »), et vous connaissez donc le potentiel « gros son » des deux compères. Apparat, y'a moins de chances. Quoique, depuis sa collaboration avec Ellen Allien sur Orchestra Of Bubbles et surtout après son dernier, Walls, sublime leçon d'electronica mâtinée de pop et de glitch, le nom de scène de Sascha Ring vous aura remonté aux oreilles. A part leur nationalité allemande, ces trois la n'ont rien en commun. Mais ils sont potes, et les potes musiciens, ça aime bien bosser ensemble. Moderat, entité générée par leur collaboration, voit son premier album éponyme sortir dans les bacs, chez les grands BPitch Control. Bouillie mal mixée, mélange homogène, ingrédients inédits ? La recette, en tout cas, tient bien la route.
MOPA était de passage à la Barakason dans le cadre du Metalorgie Fest (oui celui de nos confrères), l’occasion était donc trop belle de tenter une petite discussion avec Milka. Surtout que là attention, c’est au groupe au complet qu’on a eu le droit ! Entre un passage rapide sur Psykup, des rires, des questions sur leur univers, leur avenir… et bien entendu leur arrêt par la case Ross Robinson, presque une heure était passée. Une interview longue donc, mais riche, que nous vous proposons d’aller écouter en suite.
Depuis un moment, la scène pop et folk française se porte plutôt bien. De Yael Naim à The Do, tout un public répond présent à cette nouvelle scène. Too Soft peut sans prétention affirmer qu'ils appartiennent à cette famille. Ce duo d'origine bretonne débarque avec un maxi 7 titres signé chez EMI, de quoi compléter la scène pop & folk française en pleine effervescence.
Un temps programmée au Son’ Art, la date de Felipecha à Bordeaux s’est vue déplacée au Satin Doll en raison de la fermeture de la salle originellement réservée. Une contrainte de taille pour la formation originaire de la région parisienne, tant le Satin Doll présente des carences en matière d’acoustique. Ce qui n’aura pas empêché Felipecha de faire abstraction des conditions pour livrer un show remarquable. Malgré une soirée pluvieuse et un week-end synonyme de désertion vers la côte pour une partie du public Bordelais, la petite salle située sur les quais affiche un bon taux de remplissage. Le revers mérité d’un premier album de qualité.
Bien qu’efficace, Catalogue Of Carnage dressait les limites du son Misery Speaks. La faute à des chemins death mélodiques déjà plus qu’empruntés par de nombreuses formations scandinaves, ainsi qu’à une composition trop peu emprunte à innover. Sauvé par son aspect viscéral ainsi que par une technicité convenable, le second disque du quintet allemand ne laissait pourtant en rien présager de la teneur de ce Disciples Of Doom. Epaulé par un nouveau chanteur, Misery Speaks livre en dix compositions un album bien plus audacieux que ses précédents efforts.
Public Warning a fait sa petite révolution dans le monde du hip-hop UK. Le premier album de Lady Sovereign aura réussi le pari de hisser le grime (sous-genre injectant des influences UK Garage et dubstep à un flow typique, et ayant pris racine dans les faubourgs de south et east London) à un niveau international. Signer sur Def Jam à 20 ans, sortir son premier opus un an plus tard, et tout cela sans sacrifier quoi que ce soit sur l'autel de la célébrité, chapeau, mademoiselle. Le succès critique et commercial de la jeune artiste aura trouvé écho dans les oreilles les plus célèbres (Timbaland, Basement Jaxx, Pharell ont tous voulu produire le nouveau phénomène), mais c'est sous son propre label, Midget Records, que Louise Herman sort Jigsaw, son très attendu second album. Elle aurait voulu retranscrire dans cette galette sa non-adaptation à la sphère particulière du music-business... révoltée, Lady Sovereign ? Pas tant que ça.
Groupe intemporel qui perdure dans le monde musical depuis leur genèse en 1981, Depeche Mode chef de file de la pop new wave offre à son public un douzième album studio sous le nom de Sounds Of The Universe. Opus très attendu par l’auditoire de la formation anglaise où le trio désormais culte composé de Martin Gore, Dave Gahan et Andy Fletcher revient dans un registre électro pop lancinant qui fait à chaque fois exploser les ventes de disques. Lors de ses dernières sorties discographiques, Depeche Mode se classe dans le top Ten des Charts de la plupart des pays européens. Depeche Mode fait partie des rares groupes formés dans les années 1980 qui possède le même état d’esprit, un line up et une vision artistique quasi identique. Sounds Of The Universe paraît en ce 20 Avril 2009 dans les bacs pour remettre Dave Gahan et sa bande sur le devant de la scène. Ce nouvel opus fera t’il l’unanimité?