Après deux années passées à ravager les scènes du grand ouest français de leurs expérimentations sonores, les morlaisiens de Revo apposent enfin leur fusion ingénieuse d’électro et de guitares sur un premier album. Récemment signé chez Jarring Effects, le duo dépeint avec Artefacts/… les contours d’un univers musical futuriste, en douze compositions toutes aussi subtiles qu’explosives.
Seulement Deux, Trois Trucs ? Il semblerait pourtant que Les Tit’ Nassels aient encore bien plus à nous raconter. Avec un cinquième album en plus de huit années de carrière, ce duo résolument atypique semble s’être défini un rythme de sortie réglé comme un coucou suisse. Deux, Trois Trucs nous entraîne une nouvelle fois dans un univers bien personnel et fantasque, un monde hors du temps animés par deux musiciens n’ayant que faire des exigences du marché actuel.
De tous les groupes cultes méconnus, dEUS en est sans doute le plus digne représentant. Adulé par des groupes tel que Radiohead ou Muse, dEUS n’en reste pas moins peu connu dans le paysage musical populaire. Et c’est tant mieux, puisqu’ils n’en ont finalement rien à faire. Depuis environ quinze ans ce groupe belge nous sert des albums rocks imposants et importants, de part leur côté précurseur et au combien jouissif. Déjà en 2005 ils avaient fait entendre qu’ils étaient toujours là et prêts à faire de la bonne musique avec leur Pocket Revolution. dEUS tient donc un statut d’OVNI dans le rock de ces dernières années, c’est donc à l’annonce de ce Vantage Point que nous nous demandons ce qu’ils vont bien pouvoir nous servir ce coup-ci ,et quel angle d'attaque ils ont choisi.
Blink-182 et Rancid sont deux groupes qui n’ont rien à avoir l’un avec l’autre ? Vous en êtes bien sûr ? Pas de bol, Transplants débarque et voilà que l’on retrouve Tim Armstrong (chanteur-guitariste de Rancid) et Travis Barker (batteur de Blink-182) en train de fricoter ensemble ! Ajoutez à ce duo un roadie de Rancid, Rob Aston, et vous obtenez un trio explosif qui emmène avec lui une ribambelle d’invités plus prestigieux les uns que les autres (Davey Havok d’AFI). Que la greffe commence !
Depuis sa formation en 2004, Russian Circles évolue dans un univers musical aux confins du rock progressif et du métal. Suite à un premier essai fort réussi, Center, et de nombreux concerts aux côtés de pointures tels que Tool, Dälek et Pelican, ce trio instrumental originaire de Chicago nous revient aujourd’hui avec un second album. Dénommée Station, cette nouvelle production déconstruit les genres et les catégories à travers des compositions tout aussi intenses qu’émotives.
Alors que les Gun’n’Roses frappent aux portes du Paradis, un jeune groupe s’apprête à embraser les consciences d’une génération. Rage Against The Machine est une bombe qui explose à la figure d’un monde tout juste sorti de la folie consumériste des années 1980. Porté par un discours militantiste sans compromis, le quatuor intervient dans un contexte brûlant. Les émeutes raciales du printemps 1992 à Los Angeles (ville du groupe) sont en effet passées par là et ont cristallisé d’un coup les injustices omniprésentes dans la société américaine. Le premier album de Rage Against The Machine sort à l’automne de cette même année, une allumette incandescente est jetée sur une scène rock en mal d’idéaux…
Ce 18 avril LeManège (petite salle lorientaise) propose une soirée électro, avec tout d’abord un groupe local Kalima et le désormais très connu Wax Tailor, qui reprend sa tournée, après une brève pause, pour défendre son nouvel album Hope & Sorrow.