Nous arrivons à la toute fin du set de Scary Kids Scaring Kids et il y a quasiment plus de mon monde sur scène que dans la salle ! La foule est loin d’être au rendez-vous pour cette première partie, aux dires de quelques personnes déjà présentes, le sextet n’a pas donné le meilleur non plus. Belle entame de concert…
Alors que le groupe avait préféré annuler son Elysée Montmartre en 2006 et c’était tout juste fendu d’un timide passage par la capitale quelques semaines avant la sortie de son terrassant The Last Kind Words, le retour de DevilDriver sur nos terres en cette fin de tournée avait de quoi surprendre. Une occasion inespérée pour le public français d’enfin découvrir le dernier brûlot des américains en live, le quintet n’ayant livré lors de leur précédente venue qu’un court chapelet de quatre nouveaux morceaux. Rendez-vous était donc pris en ce pluvieux et grisonnant mardi 29 avril, conditions climatiques sans doute prémonitoires à la furie dont allaient témoigner les membres de DevilDriver quelques heures plus tard.
Nous sommes en 1999 et Rage Against The Machine est au sommet de son art. The Battle Of Los Angeles a la lourde tâche de faire définitivement siéger le quatuor au Panthéon du rock. Le talent, la verve et les convictions sont là mais les tensions internes effritent la machine qui pourrait bien s’arrêter de tourner…
Quatre ans après l’incroyable Kinky Attractive Muse, celui que l’on nomme Le Magnifique marque son retour avec Oh Yeah Baby..., troisième album tout aussi surprenant qu’inventif. Robert, de son prénom, revient donc foutre une énorme claque musicale à tous ceux qui ne le connaîtraient pas encore, mais également à toutes les oreilles expertes qui l’avaient trop facilement catégorisé sous une étiquette « électro/hip-hop ». Le breton ne renie pas pour autant son attachement au croisement de ces deux genres, bien au contraire ! Il projette à l’heure d’aujourd’hui une identité musicale composite, construite sur des influences aussi bien diverses que variées.
Une décennie d'activisme, des centaines de concerts et une épopée que retiendront (peut-être) les livres d'histoire. A l'occasion de la sortie de leur Best Of Live comprenant l'intégralité du concert exceptionnel de la Team Nowhere au Furia Sound Festival, voici un entretien avec David Gitlis, leader d'Enhancer. Retour sur les controverses et les bons moments qui ont entouré ce collectif.
Difficile d’évoquer le rock du début des années 2000 sans y associer le nom de la Team Nowhere. Débarqués de nulle part, un collectif de musiciens aussi bien influencés par le metal made in US que par le hip-hop aura permis au mouvement néo de véritablement exploser en France, quelques années après son apparition outre-atlantique. Parallèlement aux productions de Mass Hysteria ou encore Watcha, les groupes Nowhere auront envahis les rayonnages en à peine plus de quelques mois, supportés par des structures qui encouragées par le carton commercial de l’Episode 2 : Medecine Cake de Pleymo n’hésiteront plus à parier sur des groupes aux instrumentations (doucement) saturées. Dissolu suite aux défections successives de Pleymo et Wünjo, le collectif laissera néanmoins sa trace dans les mémoires en ayant grandement aidé à la démocratisation de musiques moins conventionnelles que les ribambelles de pseudo-artistes d’ordinaire défendus par les médias. Ce Best-Of CD / DVD marquera donc l’ultime témoignage publié sous la bannière de la team Nowhere.
Sullivan 14 est un groupe sans concession nous délivrant un hardcore violent et jouissif. La jeune formation a déjà dix ans derrière elle, une décade aura été nécessaire à ce groupe pour sortir leur premier mini-album riche en influences diverses. C’est donc après avoir stabilisé leur nouveau line-up que le groupe enregistre en février de cette année cet album d’une incroyable qualité.