Douchka : clip pour « Sunday Morning »

« La thématique principale est venue de la mélodie de Douchka. Une musique emprunte de voix d’enfants et de sonorités multi-culturelles, on pense notamment au Ranad, xylophone Thaïlandais.
A partir de là, l’idée de filmer un jeune boxeur est apparue comme une évidence.

Qu’est-ce qui peut pousser un enfant à se lever à 6h pour aller s’entrainer 6j/7 ?
Que représente le dimanche matin (Sunday Morning) pour lui ?

Pendant 10 jours, nous avons suivi Alien, de son réveil à son coucher en passant par ses entraînements. La séquence d’animation avait pour but de le restituer dans un univers d’enfant tout en illustrant ses rêves et ses fragilités. »

Pur produit de l’écurie Nowadays RecordsDouchka vient de sortir son nouvel EP « INFANTILE ».


Un talent à suivre dans la musique électronique française – Les Inrockuptibles
De délicates et précieuses vignettes électro-pop – Télérama
Un nouvel EP qui confirme la maturité de l’artiste Tsugi

Inspiré par ses premiers amours musicaux que ce soit en électronique (20Syl, Hudson Mohawke, Cashmere Cat), en Hip Hop (Apollo Brown, J Dilla), ou ailleurs (Chilly Gonzales, Gorillaz), Douchka nous offre un son épuré et fluide qui dégage une sérénité contagieuse.

Opus composé de sept titres, « Infantile » nous plonge dans l’univers du producteur, g uidés par une insouciance d’une rare pureté. A travers l’artwork de Abadibadou entièrement réalisé au stylo à bille, Douchka en profite pour se présenter sur la pochette. Riche dans la diversité des textures et des sonorités qu’il propose, ‘Infantile’ confirme tous les espoirs placés sur Douchka.

Nathalie

En premier lieu, toute personne qui fait de la musique son sujet principal d’écriture, ne peut être qu’un fan de musique. Cette personne aura été à un moment donné un obsessionnel d’un artiste en particulier. Moi, le virus m’a contaminée à l’âge de huit ans à la première écoute du titre « Liberian Girl » de Michael Jackson. L’usage de l’écriture et la musique sont des formes différentes de partage. Ma passion écrite de la musique, je la partage sur le quotidien Luxemburger Wort (version imprimée et site internet) depuis octobre 2011 et c’est grâce à eux que j’ai pu parler à des légendes comme Joe Cocker, Yes ou les Pixies. Mon plus beau souvenir restera jusqu’à présent ma rencontre avec Depeche Mode, rencontre immortalisée sur le site internet et la version imprimée du Magazine KARMA, trimestriel consacré aux musiques actuelles et distribué dans la Grande Région auquel j’ai contribué de 2013 à 2015. Je suis chez Vacarm.net depuis 2015.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *