Riviẽre : « Heal »

Aujourd’hui, gros zoom de qualitaÿ sur une formation française tout fraiche répondant au doux nom de Riviẽre. Leur première album, Heal, aura mis pas loin de deux ans à sortir mais compte-tenu du résultat, on se dit que c’est largement pardonnable.

Riviere Heal

 

1) New Cancer
2) Golden Wounds
3) Symbol
4) Satin Night
5) Cobalt
6) Binary Love
7) Yosemite

Riviẽre propose une musique à base de rock alternatif qui titille le post-rock, le metal alternatif et quelques emprunts aux musiques progressives. Un autre groupe multi-facettes qui ne s’essaie pas non plus dans les styles les plus faciles d’accès, ce à quoi on ne peut leur reprocher une démarche commerciale. D’ailleurs, là où le groupe fait mouche, c’est dans sa capacité à provoquer chez l’auditeur un panel de riches références : quelques passages metal-alt du genre Hurt ou possiblement Deftones, agrémentés de couches post-rock/metal façon Red Sparowes, Rishloo ou encore Oceansize, dans une ambiance à la fois moderne et très heighties grâce à quelques programmations et touches électronisantes bien placées.

Ces remous nostalgiques n’ont d’effet que de magnifier les phases de cœurs et instrumentales aux douces et optimistes mélodies (notamment « Symbol », « Yosemite » et « Cobalt ») et vous colleront à la peau plusiurs heures à la fin de l’écoute.

Et pourtant, Heal ne manque pas de nervosité (« Binary Love », « Golden Wounds ») histoire de varier les plaisirs et montrer la capacité du groupe à ne pas surfer sur la vague « facile » (va dire ça à Steven Wilson, tiens) de l’émotivité.

En clair, Riviẽre frappe fort, aussi bien sur sa batterie qu’au niveau de la scène nationale. Heal est aussi bon qu’il est surprenant, on en saurait que vivement vous le conseiller.

Peut-être qu’un extrait vous achèvera de vous convaincre ?

 

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Jean-Marie Carrée

Be confortable, Creature.

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