Samy Thiébault : la vidéo de Calypstopia et le nouvel album « Caribbean Stories »

Samy Thiébault est de retour le 21 septembre avec l’album Caribbean Stories dont on peut déjà découvrir le titre Calypsotopia qui va nous accompagner cet été. Si l’on raconte que le jazz est né à La nouvelle Orléans, on sait qu’il fût forgé dans toute la Caraïbe. C’est le voyage que le saxophoniste Samy Thiébault nous propose : revenir aux sources du blues et du jazz, partir à l’aventure et se retrouver pris dans un tourbillon musical dont on avait pas deviné la profondeur, un voyage hédoniste, dansant, poétique, et politique.

Accompagné aux percussions et à la batterie du cubain Inor Sotolongo et Arnaud Dolmen, originaire de la Guadeloupe, du bassiste Felipe Cabrera et enfin de deux guitaristes, riches d’influences allant de Kingston à la Puerto Rico, Hugo Lippi  et le martiniquais Ralph Lavital, Samy Thiébault nous revient avec un album qui raconte l’histoire d’un peuple déraciné. Jazz, calypso, merengue, valse, boléro, chachacha et cent autres genres encore s’entremêlent tout au long de l’album Caribbean Stories, aventure dans les Caraïbes que l’on débute avec la vidéo de Calypsotopia.

Pour regarder la vidéo de Calypsotopia :

Si l’on raconte que le jazz est né à La nouvelle Orléans, on sait qu’il fût forgé dans toute la caraïbe. Africains, Taïnos, Espagnols, Indiens, Anglais, Français, ces peuples se sont rencontrés dans les histoires d’esclavagisme, de révolte, de métissage, d’utopies et de liberté. Ce sont eux qui ont forgé un son unique. C’est ce terreau qui est la source du jazz.

C’est ce sujet que Samy Thiebault a décidé d’explorer avec son nouveau groupe.

Une nouvelle matière autant politique que musicale. Avec comme cœur battant un percussionniste et un batteur, le cubain Inor Sotolongo et Arnaud Dolmen, originaire de la Guadeloupe. Comme pilier harmonique, le bassiste Felipe Cabrera. Et enfin, le groupe est entouré par deux magnifiques guitaristes, riches d’influences allant de Kingtson à la Puerto Rico, en passant par le be bop le plus pur, les incroyables anglais Hugo Lippi  et martiniquais Ralph Lavital.

Ensemble, ils écrivent une nouvelle page d’un livre sensuel où le rythme fait sens avec des mélodies aux parfums envoutant et sulfureux. Des chansons qui racontent l’histoire d’un peuple déraciné.

Un peuple qui a su réinventer son histoire au travers de musiques différentes mais toutes liées ensemble… Il est le peuple du blues, comme le nommait LeRoy Jones.

Samy Thiébault ne s’est pas aventuré dans la Caraïbe avec l’intention de chiffonner les lieux communs ou de mener croisade contre le simplisme géomusicologique. Non, il a simplement été pris de passion pour des musiques qui défient beaucoup de vieilles idées bien enracinées – « J’ai pris un camion dans la tronche », dit-il.

Caribbean Stories ne raconte que cela : un incroyable emmêlement de musiques qui révèle à quel point elles sont sœurs, imbriquées, intriquées. Jazz, calypso, merengue, valse, boléro, chachacha et cent genres encore, dans un tourbillon profond, hédoniste, dansant, poétique, politique.

Samy Thiébault, saxophoniste et flûtiste, respecté depuis quelques lustres, a d’un seul coup voulu embrasser le vaste domaine des musiques du monde créole, sans décider laquelle est la meilleure, ou la plus juste, ou la plus savante. Simplement en faisant entendre leur humanité. Un voyage dans la Caraïbe qui rend à ces musiques leur humble noblesse de consolation ultime. Et leur vérité.

Concert de sortie de l’album Caribbean Stories le 15/11/2018 au Café de la Danse

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Nathalie

En premier lieu, toute personne qui fait de la musique son sujet principal d’écriture, ne peut être qu’un fan de musique. Cette personne aura été à un moment donné un obsessionnel d’un artiste en particulier. Moi, le virus m’a contaminée à l’âge de huit ans à la première écoute du titre « Liberian Girl » de Michael Jackson. L’usage de l’écriture et la musique sont des formes différentes de partage. Ma passion écrite de la musique, je la partage sur le quotidien Luxemburger Wort (version imprimée et site internet) depuis octobre 2011 et c’est grâce à eux que j’ai pu parler à des légendes comme Joe Cocker, Yes ou les Pixies. Mon plus beau souvenir restera jusqu’à présent ma rencontre avec Depeche Mode, rencontre immortalisée sur le site internet et la version imprimée du Magazine KARMA, trimestriel consacré aux musiques actuelles et distribué dans la Grande Région auquel j’ai contribué de 2013 à 2015. Je suis chez Vacarm.net depuis 2015.

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