Robert Robert Ft. Anna Majidson – Misunderstood et nouvel EP « Welcome To Finetown »

Après deux EPs et plusieurs singles remarqués, Robert Robert fait ses premiers pas chez Nowadays Records avec le morceau Let Her Go (Ft Lia et Le Vasco), présent sur la Nowadays Vol. 7 (Montreal Tape).

Né de l’union d’un homme et d’une femme, Robert Robert a commencé la musique à un certain moment dans sa vie. Avec l’appui de son professeur de judo, il trouva la force d’attaquer sa véritable vocation. Introduit à l’univers de la musique électronique à l’âge de 13 ans, il fut subjugué d’apprendre que la musique pouvait être produite électroniquement.Il devint rapidement le plus grand producteur de salon de toute sa maison, son chien revendiquant la deuxième place du podium.Après s’être frayé un chemin au travers des rues houleuses de l’adoles cence, il réclama les eaux nécessaires pour devenir le  jardinier musical international qu’il est aujourd’hui. Il a déjà été remarqué sur les scènes du Printemps de Bourges, de Garorock du Nova, Mix Club ou encore du Piknic Electronic et du festival Osheaga.

Robert Robert manie avec grâce sonorités dream-pop et musique électronique  Les inrockuptibles
Ce multi-instrumentiste est capable de délivrer des pépites dansantes et mélodiques Trax

Le vidéo raconte le court voyage à la campagne de deux jeunes femmes unies par une amitié récente. Une mauvaise surprise attend toutefois l’une d’elle ; son amie est prête à tout pourqu’elle lui appartienne. Cette idée est inspirée de récent thrillers et films d’horreur, dont Cabin in the woods, TheVoices, Wild Tales ou Neon Demon, et de vidéoclip. On joue également sur les paroles de la chanson, qui parlent de malentendu, d’amour forcé, de passion possessive et de fragilité humaine.

Opus de sept titres, Welcome To Finetown et ses sonorités spatiales nous transportent dans un univers parallèle où se croisent musique électronique et dream pop.Au travers de sonorités expérimentales, de mélodies accrocheuses et de beats percutants, Robert Robert nous fait traverser tous les états avant d’atteindre une transe cathartique.

 

 

Nathalie

En premier lieu, toute personne qui fait de la musique son sujet principal d’écriture, ne peut être qu’un fan de musique. Cette personne aura été à un moment donné un obsessionnel d’un artiste en particulier. Moi, le virus m’a contaminée à l’âge de huit ans à la première écoute du titre « Liberian Girl » de Michael Jackson. L’usage de l’écriture et la musique sont des formes différentes de partage. Ma passion écrite de la musique, je la partage sur le quotidien Luxemburger Wort (version imprimée et site internet) depuis octobre 2011 et c’est grâce à eux que j’ai pu parler à des légendes comme Joe Cocker, Yes ou les Pixies. Mon plus beau souvenir restera jusqu’à présent ma rencontre avec Depeche Mode, rencontre immortalisée sur le site internet et la version imprimée du Magazine KARMA, trimestriel consacré aux musiques actuelles et distribué dans la Grande Région auquel j’ai contribué de 2013 à 2015. Je suis chez Vacarm.net depuis 2015.

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