Klô Pelgag : sortie de son nouvel album « L’Etoile Thoracique » le 3 février 2017 et tournée !

Après l’album L’Alchimie des Monstres qui a remporté de nombreux prix, Klô Pelgag revient avec L’Etoile Thoracique, une fresque musicale originale qui s’impose comme une sibylline bouffée d’air frais dans le paysage musical francophone. Inutile de chercher sur une carte du ciel pour trouver l’étoile thoracique dans l’infini de l’univers cosmique. C’est en chacun de soi qu’elle brille. Et si elle appartient à un univers, c’est à celui hautement poétique de Klô Pelgag.

Quand Klô Pelgag chante, les images s’animent. Avec ce nouvel album conceptuel, la musicienne québécoise, auteure, compositrice et interprète à l’imagination sans fin, s’efforce de faire de ses chansons un paysage pour les aveugles.

Sur L’Etoile Thoracique, Klô Pelgag nous parle de la terre, des étoiles, du ciel et d’amour aussi. La musique inclassable de cette jeune artiste est une histoire de passion et de sensibilité. On découvre en clip un nouvel extrait : les ferrofluides-fleurs !

A la fois inspirée par la liberté, les fruits, les légumes, les grandes tragédies, les fleurs et les herbes, Klô Pelgag s’impose comme une sibylline bouffée d’air frais dans le paysage musical francophone. Dès son entrée en scène, il y a quelques cinq années, l’auteure-compositrice-interprète est devenue l’une des voix les plus probantes et singulières de sa génération.

Portant sur son dos un univers chargé de chansons, de baroque, et d’absurde, la demoiselle séduit et déstabilise en déployant une musique finement concoctée et qui braque les feux sur un désir instinctif de la créatrice à confronter ses propres fins : « il y a toujours un contraste dans ce que j’écris, parce que j’aime me désarçonner, parce que quand tout est en accord, ça peut vite devenir plombant. » En témoignent les 13 titres qui s’emboîtent sur L’Étoile Thoracique, fresque déliée sur laquelle l’artiste se donne des airs de concerto aux contours arachnéens.
Auréolée d’un parcours lumineux de prix et mentions, L’Alchimie des Monstres – loué par critique et public – nous l’a fait découvrir il y trois ans, en plus de lui permettre notamment d’être sacrée Révélation de l’année au Gala de l’ADISQ 2014, en plus des Prix Barbara 2015 en France, Révélation chanson Radio-Canada 2014-15, Grand Prix de la francophonie de l’Académie Charles Cros 2014, Prix Miroir Célébration de la langue française au Festival d’été de Québec 2013, et la liste continue encore…

L’artiste trimballe aussi ses claironnantes créatures plus de 200 fois, aux quatre coins de la francophonie, du Québec à la Belgique, de la France à la Suisse, où la jeune femme crée l’événement dès qu’elle pose ses fins doigts sur l’ivoire et déploie ses chansons-lanternes.

Abordant la scène tel un vaste terrain de jeu, là où la consensuelle majorité cherche à faire miroiter la plus belle et polie version d’elle-même, Klô Pelgag – à l’instar des Brigitte Fontaine et Jean Leloup qui l’ont précédée – plonge la tête la première dans le sens contraire. Un terrain de jeu qui se donne des airs d’arène, dans laquelle Klô mène ses troupes vers l’imprévu. Un désir tout sauf logique, de se surpasser dans la foudre et la frénésie, sans se juger soi-même: « Quand je suis sur scène, est-ce que je m’auto-examine ? Vu d’en haut, est-ce que je me demande si c’est beau ce que je joue ? Et bien, je suis à l’antithèse de tout ça. Je préfère m’insulter et me mettre dans des positions complètement inconfortables, et même écraser des bananes sur la tête de mes musiciens ! »
Et si la proposition peut sembler invraisemblable, le résultat fait mouche. La démesure n’a d’égal que la beauté et la poésie qui, au final, se déploient sous notre regard dans une fresque musicale, à mi-chemin entre la fanfare et la symphonie. Et c’est dans tout cet espace, cette zone obscure que la fougue et les délires de Klô Pelgag prennent tout leur sens.

Voici les prochaines dates:

Nathalie

En premier lieu, toute personne qui fait de la musique son sujet principal d’écriture, ne peut être qu’un fan de musique. Cette personne aura été à un moment donné un obsessionnel d’un artiste en particulier. Moi, le virus m’a contaminée à l’âge de huit ans à la première écoute du titre « Liberian Girl » de Michael Jackson. L’usage de l’écriture et la musique sont des formes différentes de partage. Ma passion écrite de la musique, je la partage sur le quotidien Luxemburger Wort (version imprimée et site internet) depuis octobre 2011 et c’est grâce à eux que j’ai pu parler à des légendes comme Joe Cocker, Yes ou les Pixies. Mon plus beau souvenir restera jusqu’à présent ma rencontre avec Depeche Mode, rencontre immortalisée sur le site internet et la version imprimée du Magazine KARMA, trimestriel consacré aux musiques actuelles et distribué dans la Grande Région auquel j’ai contribué de 2013 à 2015. Je suis chez Vacarm.net depuis 2015.

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