DBFC présente leur nouveau morceau « Jenks »

Le duo parisien DBFC présente aujourd’hui leur nouveau single et morceau titre de leur premier album « Jenks » (dont on vous a récemment parlé de ici), à paraître le 2 juin 2017 chez Different Recordings, annexe electro de [PIAS].

David Shaw, originaire de Manchester, a rencontré l’artiste français Dombrance en 2012. Il se sont rassemblés autour d’une culture souterraine parisienne oscillant entre la techno et le psychédélisme, la mythologie du rock et celle du club. Hostiles aux frontières artistiques, ils se sont contentés d’aller en studio, de brancher leurs instruments et de jammer – jusqu’à ce que leur premier album, Jenks, émerge de lui-même. La paire s’attaque au cynisme environnant, pour traiter directement du fond du problème : “Ce que nous chantons, c’est un thème universel – en un mot, l’amour” explique Davis. “Aussi ringard que ça puisse paraître, c’est de ça qu’on parle : de tolérance et d’amour”.

Rappelant les beaux jours de Primal Scream, ou la suite avant-gardiste de singles 12” de New Order, DBFC exulte au sein du carrefour entre l’organique et l’électronique, dans cette communication entre la technologie et l’humanité en général. “Le club est très important pour nous” explique Dombrance. “Pour nous, ce n’est pas seulement faire la fête, c’est un art de vivre. C’est une manière de retrouver le lien entre les gens. C’est si difficile de nos jours. On vit dans un monde effrayant. Et c’est la musique, ce sentiment d’appartenir à un club, qui a changé ma vie.”

Parfois, les éléments célestes empruntés au psychédélisme confinent dans Jenks à une extase absolue ; d’autres fois, c’est une parano tendant vers le Krautrock qui plonge dans les profondeurs. Mais toujours DBFC tâche de saisir ces moments de beauté fugaces, et de transformer l’éphémère en quelque chose de poignant et de permanent. Pour David : “Ce n’est pas être nostalgique – il s’agit de prendre ce sentiment qui découle de l’expérience et d’être capable de le reproduire, de le réinterpréter pour en faire une chanson”.

Et quelles chansons ! Le titre éponyme “Jenks” est une ode à une expérience bouleversante dans un club de Blackpool, tandis que “In The Car” amène DBFC dans un road trip à travers un désert solitaire. “Autonomic” est le single parfait, la fusion épidémique d’une danse désinvolte et d’une pop clinique, alors que “New Life” est un touchant et simple pamphlet pour la paix dans un monde brisé par la division, la haine et le conflit.

 

Venant d’un groupe bien conscient du lourd devoir pesant sur ses épaules, ce premier album Jenks est lancé non sans une méfiance de l’autorité, un désir de questionner le monde qui l’entoure et de rassembler les gens : “Etre musicien aujourd’hui, c’est un acte politique” explique Dombrance. “Car on choisit d’être libres, d’explorer des choses. Parce qu’on peut briser le cadre. Je pense que notre album parle de foutre en l’air les algorithmes.”

Se détachant des règles, cette créativité fluide propre à DBFC a un aspect spirituel : “Je pense qu’il y a un fort sentiment mystique qui nous unit” révèle Dombrance. “Parfois, nous avons le sentiment que l’autre pense la même chose que nous au même moment.”

Le premier album de DBFC, Jenks, sortira le 2 juin 2017 chez Different Recordings.

Live Dates

29 Avril – Tsugi @ Trabendo – Paris, FR

31 Mai – [PIAS] Nites @ La Maroquinerie – Paris, FR

23 Juin – Body & Soul Festival – Dublin, IR

01 Juillet – Europavox Festival – Clermont-Ferrand, FR

Connect

www.facebook.com/DBFCtheband/

www.twitter.com/DBFCtheband

www.soundcloud.com/dbfc

Nathalie

En premier lieu, toute personne qui fait de la musique son sujet principal d’écriture, ne peut être qu’un fan de musique. Cette personne aura été à un moment donné un obsessionnel d’un artiste en particulier. Moi, le virus m’a contaminée à l’âge de huit ans à la première écoute du titre « Liberian Girl » de Michael Jackson. L’usage de l’écriture et la musique sont des formes différentes de partage. Ma passion écrite de la musique, je la partage sur le quotidien Luxemburger Wort (version imprimée et site internet) depuis octobre 2011 et c’est grâce à eux que j’ai pu parler à des légendes comme Joe Cocker, Yes ou les Pixies. Mon plus beau souvenir restera jusqu’à présent ma rencontre avec Depeche Mode, rencontre immortalisée sur le site internet et la version imprimée du Magazine KARMA, trimestriel consacré aux musiques actuelles et distribué dans la Grande Région auquel j’ai contribué de 2013 à 2015. Je suis chez Vacarm.net depuis 2015.

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