ALIOCHA annonce la sortie de son premier album + le clip de « Sarah »

Il y a un peu moins de six mois, Aliocha sortait Sorry Eyes, un premier EP au magnétisme particulier. Six titres d’un folk rock aux ascendances américaines et britanniques, une pop hors du temps, belle et imparfaite… et qui allait le mener d’une rive à l’autre de l’Atlantique.

Un hiver de voyages, de concerts et d’amitiés nouvelles plus tard, qui l’a vu rejoindre LE LABEL – [PIAS] à Paris, Aliocha réitère. Donnant suite à « The Start », langoureux récit électrifié du désir de liberté d’un homme face à celle, parfaite, d’une femme émancipée, Aliocha dévoile le clip de « Sarah », extrait d’Eleven Songs, son premier album prévu pour le 2 juin 2017 sur le label Audiogram au Canada et LE LABEL – [PIAS] en Europe.

Dès les premières mesures, le titre absorbe. Sur la rythmique métallique de la guitare acoustique et celle, mate, de la batterie, Aliocha élève une voix vibrante. Le son est à la fois celui d’hier et d’aujourd’hui, quelque part entre l’immense Cold Fact de Rodriguez et l’écorché Constant Hitmaker de Kurt Vile, entre la désinvolture sensible des sixties et l’angoisse douce de la modernité.

Extrait de sessions immortalisées à Göteborg, en Suède, puis à Paris avec la complicité absolue du brillant réalisateur Samy Osta (La Femme, Feu! Chatterton, Juniore), le morceau se déploie dans des arrangements de cordes et d’électroniques subtils et justes, découvrant une production pointue et d’une éloquence indéniable.

EN CONCERT :

21/04/2017 – BOURGES – Printemps de Bourges

27/04/2017 – PARIS – La Maroquinerie – [Pias] Nites avec Octave Noire

15/05/2017 – BRUXELLES – Nuits Botaniques

Nathalie

En premier lieu, toute personne qui fait de la musique son sujet principal d’écriture, ne peut être qu’un fan de musique. Cette personne aura été à un moment donné un obsessionnel d’un artiste en particulier. Moi, le virus m’a contaminée à l’âge de huit ans à la première écoute du titre « Liberian Girl » de Michael Jackson. L’usage de l’écriture et la musique sont des formes différentes de partage. Ma passion écrite de la musique, je la partage sur le quotidien Luxemburger Wort (version imprimée et site internet) depuis octobre 2011 et c’est grâce à eux que j’ai pu parler à des légendes comme Joe Cocker, Yes ou les Pixies. Mon plus beau souvenir restera jusqu’à présent ma rencontre avec Depeche Mode, rencontre immortalisée sur le site internet et la version imprimée du Magazine KARMA, trimestriel consacré aux musiques actuelles et distribué dans la Grande Région auquel j’ai contribué de 2013 à 2015. Je suis chez Vacarm.net depuis 2015.

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